question et réponses ……………………..vous pouvez repondre

Je vous propose un petit billet pour une fin de semaine «trêve de politique» qui vous offrira une série de signe à savoir s’il est temps de prendre votre dernière brosse de vieux garçon prochainement..

vieillir

Allons-y! Faites-le test.

Voici les 25 signes qui te font réaliser que tu vieillis..

1. Tes plantes vertes restent en vie –

 (J’ai tué un trois cactus, genre, hier.)

 

2. Faire l’amour dans un lit jumeau est absurde –

 (Lit jumeau, Queen, King, banquette arrière, salle à manger ??)

 

3. T’as plus de bouffe dans ton frigo que de bière – 

(Faut bien.)

 

4. 6hAM est l’heure où tu te lèves et non celle où tu te couches –

 

 (Deux matins par semaine; la fin de semaine c’est l’heure que je me couche.)

 

5. Tu entends ta chanson préférée dans un ascenseur –

 (J’habite à Nicolet… il y a plus de chance que j’entende ma chanson préférée dans une pépine que dans un ascenseur.)

 

6. Tu traînes un parapluie avec toi et tu écoutes le canal Météo –

 (C’est à quel age exactement qu’on doit s’acheter un parapluie?)

 

7. Tes amis se marient et divorcent au lieu de casser et de reprendre –

 (Mon ex est mariée et à un enfant. J’y ai échappé belle…)

 

8. Tu passes de 130 jours de vacances à 7 –

 (cheap shot)

 

9. Être habillé ne veut plus dire porter jeans et gilet –

 (J’aimerais bien ça connaître ta définition d’un tout nu.)

 

10. C’est toi qui appelle les flics pour te plaindre que « les jeunes d’à
côté ne savent pas où est le volume sur leur système de son » –

 (R-e-s-p-e-c-t, bande de p’tit morveux! Haha.)

 

11. La parenté plus âgée fait des jokes cochonnes avec toi –

 (Non…)

 

12. Tu ne sais plus à quelle heure ferme le McDo – 

(Je connais l’emplacement exact de tous les McDos ouvert 24 heures dans un rayon de 18 km)

 

13. Ton assurance-auto diminue et tes paiements augmentent –

 (Le premier est faux, le deuxième est vrai.)

 

14. Tu nourris ton chien avec du Dr.Ballard eu lieu des restants de
pizza –

 (J’ai pas de chien mais je nourris Saku «The Cat» au Whiskas rose)

 

15. Dormir sur le divan fait mal au dos –

 (Oui, mais ça ne m’empêche pas de le faire quand même)

 

16. Tu ne fais plus de sieste de midi à 6hPM –

 (Au contraire, j’augmente mon rythme de sieste.)

 

17. Une bouffe et du cinéma, c’est ta soirée au complet au lieu d’un
début de soirée –

 (Vrai! Mais c’est surtout parce que je vais au cinéma seulement lorsque j’ai le goût d’une soirée relaxe..)

 

18. Tu ne regardes plus MusiquePlus pour t’informer –

 (J’ai jamais fait ça.)

 

19. Tu vas à la pharmacie pour des Aspirin et du Pepto-Bismol plutôt que
des condoms et des tests de grossesse –

 (Je vais peut-être avoir l’air parano, mais je boycott tout ce qui est Aspirin, Tylenol, Athasol.)

 

20. Les bouteilles de vin coûtent plus cher que 10$ –

 (Je m’équipe! Pour faire mon propre vin et mon porto)

 

21. Tu bouffes des céréales seulement au déjeuner –

 (Pas depuis que j’ai découvert qu’il faisait des Corn Pops au Reese)

 

22. Tu dois traîner une liste d’épicerie puisque tu manges autre chose
que du Kraft Dinner, du Pepsi et des Jos-Louis – 

(Pas de liste d’épicerie quand même mais le temps des Sidekick/saucisses ou croquettes surgelées est révolu)

 

23. « Je ne suis plus capable de boire comme avant » remplace « Jamais je
ne boirai autant » –

 (C’est vite oublié)

 

24. Plus de 90% du temps que tu passes devant l’ordinateur est pour
travailler –

 (98% du temps même..)

 

25. Tu ne bois pas à la maison avant de sortir pour économiser de
l’argent –

 (Je bois encore, mais plutôt par fébrilité et histoire de ne pas rentrer dans le bar ajeun que pour économiser de l’argent)

 

Diagnotic, docteur?

 

 

 

 

vendredi

 

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24 SEPT 2013

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« Les feuilles mortes » _ J. Prévert
Photo _ Monika Guillette

Oh, je voudrais tant que tu te souviennes,

Des jours heureux quand nous étions amis,

Dans ce temps là, la vie était plus belle,

Et le soleil plus brûlant qu’aujourd’hui.

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,

Tu vois je n’ai pas oublié.

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,

Les souvenirs et les regrets aussi,

Et le vent du nord les emporte,

Dans la nuit froide de l’oubli.

Tu vois, je n’ai pas oublié,

La chanson que tu me chantais…

C’est une chanson, qui nous ressemble,

Toi qui m’aimais, moi qui t’aimais.

Nous vivions, tous les deux ensemble,

Toi qui m’aimais, moi qui t’aimais.

Et la vie sépare ceux qui s’aiment,

Tout doucement, sans faire de bruit.

Et la mer efface sur le sable,

Les pas des amants désunis.

Nous vivions, tous les deux ensemble,

Toi qui m’aimais, moi qui t’aimais.

Et la vie sépare ceux qui s’aiment,

Tout doucement, sans faire de bruit.

Et la mer efface sur le sable,

Les pas des amants désunis…

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,

Les souvenirs et les regrets aussi

Mais mon amour silencieux et fidèle

Sourit toujours et remercie la vie

Je t’aimais tant, tu étais si jolie,

Comment veux-tu que je t’oublie ?

En ce temps-là, la vie était plus belle

Et le soleil plus brûlant qu’aujourd’hui

Tu étais ma plus douce amie

Mais je n’ai que faire des regrets

Et la chanson que tu chantais

Toujours, toujours je l’entendrai !

 

 

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POUR BABOUCHKA DEFI 

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FERMEZ LE SON A DROITE

Trilok Gurtu

Shiva à la batterie

Trilok Gurtu

Combien de bras faut-il vraiment à un humain pour égaler les dieux, les dépasser parfois ?
Cette question que nous pauvres êtres drossés de rochers en rochers avons pu nous poser, il en est un qu’il la trouve superflu. C’est Trilok Gurtu, car il a tous les bras des esprits frappeurs et charmeurs qui un jour se sont réunis en lui pour mettre les tambours en marche.
Assis à l’indienne, le regard de braise, il caresse ici des tubes, là des cloches ou des coquillages, puis il fait se rejoindre la terre indienne à l’occident en employant la batterie occidentale à qui il apprend les vieux secrets échappés des temples.
Rythmes brisés, comme le dit un de ses disques, non plus rythmes éparpillés et recomposés ensuite dans le creuset de la transe. Il met en résonance bien des bibelots sonores.
D’anciens chemins pris jadis dans les lianes et la poussière s’ouvrent à nouveau, celui de Banganga, celui de nos sens mis en éveil.
Jadis compagnon des expériences indiennes de John Mac Laughlin, il est seul maître à bord désormais et il reste en famille avec ses grands amis compatriotes.
Batterie, tablas, yambo, marimba, percussions diverses, tubes de sable, machines à eau, cloches, gongs… Tous les objets qui percutent, qui heurtent les tympans de volupté sonore sont à ses pieds. Et comme si cela ne suffisait point, ses mains deviennent des arbres à sons.
Il aurait pu être parqué dans le secteur des musiques du monde, mais le rythme plus violent que le Gange en crue, en fait un jazzman à part entière.

Les talas indiens (rythmes si complexes), viennent s’enlacer au beat occidental. Les temples de l’Inde ont des accents d’Afrique profonde. Les très longues phrases sinueuses indiennes qui n’ont pas de fin de temps en elles, passent dans nos sabliers actuels. Actuellement il vibre sous les ondes des lourdes pulsations africaines.

Trilok Gurtu
« We make bridges, not barriers, This is what the world requires”. « Nous faisons des ponts pas des barrières, car c’est que le monde a besoin ». Trilok Gurtu a cet appétit des mélanges du monde. Il va vers une vision globale de la musique, du jazz au « raga-pop ».
« Je ne fais pas de la musique pour être à la mode, je joue pour le public et je dois pouvoir rendre ce que j’ai enregistré. J’essaie de conserver mon son. Je fais cette musique parce que j’y crois et les gens qui travaillent avec moi n’ont pas peur du challenge ». Et du challenge il y a en a quand on joue avec un tel virtuose.
Trilok Gurtu est le descendant d’une famille de hauts musiciens indiens, il est né à Bombay le 30 octobre 1951. Sa mère Shobha Gurtu qu’il faisait chanter sur ses cd était une grande chanteuse des hymnes classiques de la musique de l’Inde. Dès six ans il commence à jouer, possédé par le fleuve du rythme. En 1973, il quitte l’Inde pour l’Europe, puis il se rend quelques années plus tard aux États-Unis où il rencontre de nombreux musiciens (Barre Philips, Archie Shepp , Philip Catherine, Daniel Goyone, Michel Portal, Nguyên Lê, Pharoah Sanders…).
En 1984 il est avec Don Cherry, puis avec Jan Garbarek, L. Shankar, Zakir Hussain jusqu’en 1988. À cette époque il crée son propre groupe. Mais la révélation se fera avec le trio John McLaughlin, ce sera le projet « The Mahavishnu ». Cela brillera fort jusqu’en 1992.
En 1993 il fréquente Joe Zawinul, Pat Metheny. Mais c’est son quartet « les Crazy Saints », les saints délirants qui l’occupent principalement. Ce sont ces saints qui le conduisent au plus fort de la fusion des musiques orientales et occidentales. Si chez certains cela devient une mode, pour lui entre deux modes (il vit maintenant en Allemagne), cela semble une nécessité comme les épices sur la fleur de la vie. Il s’adonne de plus en plus à des improvisations vocales qui donnent une voix double à ses solos de percussions.

Sa musique est une mystique des sons, une spiritualité :
 » Tout le monde parle de Dieu. Mais si Dieu était quelqu’un, on l’aurait trouvé. Tout le monde le cherche, mais du mauvais côté. C’est comme la musique, tout le monde en parle, mais ne peut que l’écouter et la ressentir. Comme Dieu, on peut ressentir sa présence, comme le vent. »

Trilok Gurtu
Et le vent souffle fort dans les percussions et la musique.
Il reste le grand voyageur de l’Europe à l’Asie, du jazz aux musiques traditionnelles. Toujours passager du vent, père jaloux de ses percussions qui sont son tapis volant, Trilok Gurtu devient le bruiteur du monde qui s’écoule.

Gil Pressnitzer


Trilok Gurtu

Discographie

Remembrance
The Beat of Love
African Fantasy
Kathak
The Glimpse
Bad Habits Die Hard
Believe
Crazy Saints
Living Magic
USFRET
Broken Rythms

Bonne fin de semaine  a vous !

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