bon samedi

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Pour moi, la vie est un cadeau.
Je ne sais combien de temps elle durera
Pour c’est ce qu’il y a de plus beau,
Je ne sais pas quand elle s’arrêtera.

Mais au moins j’en profite
Car je sais que le temps défile vite.

Etant petite je me croyais immortelle
Je ne la savais pas aussi belle.
Je sais que j’ai un passé, un présent
Mais que je n’ai peut être pas d’avenir,
Je le sais et j’y fais attention dorénavant.
Aujourd’hui je continues de rire,
Mais demain peut-être je ne rirais plus
Peut-être que mes battements de cils auront cessé
Je le sais et je l’ai toujours su.

Mais bon, aujourd’hui j’essaie de ne pas y penser.
Moi je compare la vie à un chemin:
Nous sommes sur le chemin
Où un pas égal un jour
Et on pense qu’il durera toujours.
Mais on ne sait pas que le chemin
Se termine par le fossé de la mort.
Et c’est alors qu’arrive notre fin
C’est par surprise que nous abandonnons notre corps.

La petite poète

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bon vendredi

Le sourire est contagieux,
Tu l’attrapes comme un rhume !
Quand quelqu’un m’a souri aujourd’hui,
J’ai commencé à sourire aussi.
J’ai tourné le coin de la rue,
J’ai réalisé que je venais de le lui passer !
J’ai réfléchi à ce sourire
Et j’ai réalisé sa valeur.
Un simple sourire, comme le mien,
Peut faire le tour du monde !
Alors, si vous avez envie de sourire,
Ne le retenez pas, montrez-le !

Débutons une épidémie,
Et infectons le Monde !

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Aout 2013

Le mois d’Août

Ômes frères, voici le beau temps des vacances !
Le mois d’août, appelé par dix mois d’espérances !
De bien loin votre aîné ; je ne puis oublier
Août et ses jeux riants ; alors, pauvre écolier,
Je veux voir mon pays, notre petit domaine ;
Et toujours le mois d’août au logis nous ramène,
Tant un coeur qui nourrit un regret insensé,
Un coeur tendre s’abuse et vit dans le passé !
Voici le beau mois d’août : en courses, camarades !
La chasse le matin, et le soir les baignades !
Vraiment, pour une année, à peine nos parents
Nous ont-ils reconnus : vous si forts et si grands,
Moi courbé, moi pensif

Ô changements contraires !
La jeunesse vous cherche, elle me fuit, mes frères ;
Gaîment vous dépensez vos jours sans les compter,
Econome du temps je voudrais l’arrêter.
Mais aux pierres du quai déjà la mer est haute :
Toi, mon plus jeune frère, allons ! gagnons la côte ;
En chemin par les blés tu liras tes leçons,
Ou bien tu cueilleras des mûres aux buissons.
Hâtons-nous ! le soleil nous brûle sur ces roches !
Ne sens-tu pas d’ici les vagues toutes proches ?
Et la mer ! l’entends-tu ?

Vois-tu tous ces pêcheurs ?
N’entends-tu pas les cris et les bras des nageurs ?
Ah ! rendez-moi la mer et les bruits du rivage :
C’est là que s’éveilla mon enfance sauvage ;
Dans ces flots, orageux comme mon avenir,
Se reflètent ma vie et tout mon souvenir !
La mer !

J’aime la mer mugissante et houleuse,
Ou, comme en un bassin une liqueur huileuse,
La mer calme et d’argent !

Sur ses flancs écumeux
Quel plaisir de descendre et de bondir comme eux,
Ou, mollement bercé, retenant son haleine,
De céder comme une algue au flux qui vous entraîne !
Alors on ne voit plus que l’onde et que les cieux,
Les nuages dorés passant silencieux,
Et les oiseaux de mer, tous allongeant la tête
Et jetant un cri sourd en signe de tempête…
Ô mer, dans ton repos, dans tes bruits, dans ton air,
Comme un amant, je t’aime ! et te salue, ô mer !

 

 

ete2

 

mais hélas tout cela

s`en ira bientot ……

bon jeudi

bon jeudi

Alzheimer

 

Les souvenirs sont des trésors
Qu’on garde en soi jusqu’à sa mort.
Ils nous éclairent dans la nuit
Meublent nos esprits quand on est seul
Refont revivre nos aïeuls
Et donnent un sens à notre vie.

C’est grâce à eux qu’on revivra
Les meilleurs moments d’autrefois
Et qu’on revoit de vieux amis
Comme s’ils n’étaient jamais partis.

Certains souvenirs peuvent blesser
Et donner envie de les oublier
Mais ils permettent aussi d’éviter
Les pièges déjà rencontrés.

 

Que ferions-nous sans souvenirs ?
Sans mémoire pour nous définir ?
Pourtant de plus en plus de gens subisse ce calvaire
De ce mal qu’on nomme Alzheimer .

 

Juste un instant, essayez d’imaginer
Que vous oublier ceux que vous aimez,
Que tous vos gestes quotidiens
Pour vous ne signifient plus rien ?

Difficile à imaginer, n’est-ce pas ?
C’est pourtant la réalité.
Et le cruel destin
Que doivent endurer certains.

 

Ils ne sont pas seuls à souffrir
De voir sombrer leurs souvenirs,
Leurs proches aussi sont affligés

Mais cachent leurs larmes pour les respecter.
Ils gardent leur chagrin en eux,

Car chaque mot devient un Adieu,

En espérant à chaque fois… qu’au dernier moment.
Cette personne qu’ils aimaient tant
Se souviendra…

et ne gardera que le meilleur,
Gravé dans la mémoire de son coeur.