pour ne plus penser a la température ……..

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Maison de retraite…


4 vieilles grands-mères sont assises à une table dans une maison de retraite.

Soudain un vieux grand-père fait son entrée dans la pièce.

Une des vieilles grands-mères l’interpelle :
– Nous parions avec toi que nous sommes capables de te dire ton âge avec exactitude !     

Le vieil homme leur réplique :

-Cela m’étonnerait beaucoup que vous sachiez trouver mon âge exact, bande de vieilles poulettes déplumées !

  Une des  » vieilles poulettes  » lui réplique :
-Pour sûr que nous savons te le dire ! Baisse ton pantalon et ton slip et nous te dirons avec exactitude l’âge que tu as !  

  Un peu surpris mais fermement décidé à leur prouver qu’elles en sont incapables, il baisse son pantalon et son slip.

  Les petites vieilles lui font faire quelques allers et retours et demi-tours devant elles avant de s’écrier en chœur :
-Tu as 89 ans et un jour !

  Avec le pantalon et le slip toujours baissés, le petit vieux reste bouche bée :
-Par tous les saints du paradis, comment avez-vous deviné ?

  Avec des larmes plein les yeux à force d’avoir rigolé, les 3 vieilles s’écrient à nouveau en chœur :
-Hier nous étions à ton anniversaire !!!!

 

bisous les garcons

 

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pour vous un ami de face book …………

jcv

 

Claude est un chanteur  auteur compositeur …..poete

de chez nous !! 

 

 

COURS SUR LA VAGUE

La lune

allumait ses étincelantes lanternes pour adoucir la pénombre agressive.

Mille luminosités lointaines affichaient déjà leurs arrogants diadèmes.

De loin en loin, quelque planète perdue sifflotait sa rengaine éperdue.

Et toujours se dressait, nue et individuelle, la figure et l’âme de la précieuse fontaine.

Pour l’ignorant ou l’imbécile, futile symbole de vie à quatre pas

D’une Mer furibonde et houleuse; mais néanmoins vitale

dans une terre usée, brisée par l’ardent luminaire du jour.

Que serait l’homme sans cette douce promesse d’une eau dont il peut se vivifier ?

Quel mirage mystérieux saurait encore l’attirer, le faire vivre, parfois même, survivre,

À l’inutile infamie d’un désert âpre, salé et sournois ?

Non.

Il faut que source jaillisse et devienne ruisseau et timide.

Il faut torrent vivace pour rafraîchir l’esprit.

Cours, navire, entre deux eaux : la tienne et celle de ta Bien-Aimée Océane!

Il faut chute et cascade où l’on peut se glisser sans autres ornements que le corps et les idées.

Pour que poème chante, il faut y mettre son cœur,

lui donner de la substance, lui dévoiler ses couleurs.

Sur l’océan immense, la Vie se fait Espace; l’espace insoumis et fier se meut

et se transforme en courants réguliers qui glissent

et se ressaisissent, pour enfin venir se perdre aux pieds du voyageur.

La vaque qui déferle refuse parfois le poids d’un amoureux trop insistant.

Mais lorsque celui-ci ne veut que mêler leurs deux substances pour apprendre à l’aimer,

La Maîtresse fluide se donne à lui sans crainte,

Et l’être, impunément, peut alors se réjouir.

Cours sur la Vague, doux navire, cours et sois heureux;

ce que tu veux donner, elle le prendra sans ambages !

L’ombre, illuminée par le flambeau nocturne se mettra à danser

et le vent à rythmer tes pas d’homme allégé!

 

Claude Véziau, troubadour de Vie (1983)

regard vers ……………….

 

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Elle et moi,

nous étions la Terre

et la Mer à la fois,

l’ombre et la lumière.

Amants et étrangers, 

elle et moi,

histoire d’amour, d’aimer

des milliers de fois

La vie que l’on a choisi,

vivre entre Ciel et Terre

entre le jour et la nuit

entre le doux et l’amer.

L’acidité du fruit de nos caresses,

entre haine et amour profond,

jusqu’à ce que cesse

ce foutu tourbillon.

Tourbillon de pleurs et de rires,

dont on devient vite ivres,

tourbillon de doux délires,

que l’on aime car c’est cela vivre.

Vivre seuls et à deux pour toujours,

vivre déchirés et unis à la fois,

afin que ce que l’on nomme Amour,

soit notre meilleure profession de foi. 

Par Mic32550

 

 

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Je vous bécotte