Le pianiste jouait, seul, avec son instrument Et tous ses doigts se baladaient sur le clavier Nous rappelant la mélancolie des choses, Mes larmes se mettaient à couler tout doucement Je tendis mon oreille pour contempler Dans mes pensées, des fleurs bleues, une tulipe, des roses.
Le pianiste ne sût pas comment s’arrêter Son piano était tout pour lui, sa vie, sa mort, Ensuite il jouait des notes n’ayant plus de sens Il était comme ensorcelé ou drogué C’était comme si quelqu’un avait jeté un sort. Il ne mesurait pas toutes les conséquences.
Des heures après, le pianiste avait enfin fini Et plus un seul son ne sortait de son piano. L’homme se leva ou du moins il essaya, Il était comme paralysé, anéanti… Et il tomba par terre, comme son chapeau, Et la musique pour toujours, s’arrêta là.
> L'égoïste n'est pas celui qui vit comme il lui plaît, c'est celui qui demande aux autres de vivre comme il lui plaît ; l'altruiste est celui qui laisse les autres vivre leur vie, sans intervenir.